Le marché de l'art sous l'Occupation 1940-1944

Le marché de l'art sous l'Occupation 1940-1944

À propos

Aussi surprenant que cela puisse paraître, en ces temps sombres, le marché de l'art pendant la période de l'Occupation allemande a été florissant. Une semaine à peine après l'entrée des troupes allemandes dans la capitale ont lieu les premières saisies des biens juifs. Le malheur des juifs va faire le bonheur du marché de l'art. Le marché de l'art a été prospère quand Paris était sous la botte nazie. L'Hôtel des ventes de Drouot ne désemplit pas, alignant des prix records. Commissaires-priseurs et experts reconnus, marchands d'art français, suisses et allemands, conservateurs des musées français et allemands, ont tous profité de la spoliation des biens juifs, tableaux, oeuvres d'art, livres anciens etc. Les appartements des propriétaires juifs sont pillés, les galeries parisiennes aussi avec l'aide du gouvernement de Vichy. Pendant ce temps, « à la demande du commissariat aux questions juives », l'Hôtel des ventes Drouot interdit aux juifs l'entrée dans ses salles. Emmanuelle Polack s'est concentrée sur le cas de plusieurs galeries, dont celle de Pierre Rosenberg (grand-père d'Anne Sinclair, rue de la Boétie). Archives à l'appui, Emmanuelle Polack montre comment certaines fortunes du marché de l'art se sont constituées pendant l'Occupation,sans pour autant « pointer les bons ou les méchants ».

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Rayons : Arts et spectacles > Généralités sur l'art > Histoire de l'art > Art moderne

  • EAN

    9791021020894

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    302 Pages

  • Longueur

    21 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    2 cm

  • Poids

    380 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

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