Le journal d'un fou ; le portrait ; la perspective Nevsky

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Le journal d'un fou ; le portrait ; la perspective Nevsky

« Demain, à sept heures, il se produira un événement étrange : la terre se posera sur la lune.», écrit Poprichtchine dans son journal. Comment ce petit fonctionnaire du ministère, qui taillait sagement des plumes pour Son Excellence, a-t-il pu sombrer dans la folie oe Son coup de foudre pour la fille de son supérieur, dont la voix de canari le bouleverse, semble annoncer son déclin. Puis viennent les hallucinations auditives et visuelles sur la conversation de deux petits chiens et sur les lettres qu'ils échangent. Enfin, sa conviction d'être Ferdinand VIII, roi d'Espagne, le conduit tout droit à l'asile d'aliénés.Dans Le portrait et La perspective Nevsky, deux nouvelles extraites du même recueil, Arabesques, des personnages rêveurs et déracinés connaissent eux aussi un destin déchirant.

  • EAN 9782290339817
  • Disponibilité Disponible
  • Nombre de pages 120 Pages
  • Longueur 21 cm
  • Largeur 13 cm

Rayon(s) : Littérature générale > Romans & Nouvelles > Nouvelles

Nicolas Gogol

1809-1852 Après des études médiocres, il s'établit à dix-neuf ans à Saint-Pétersbourg, où il trouve une place d'expéditionnaire dans un ministère. Instable, il abandonne bientôt son emploi et se met à écrire. Il se lie alors avec Pouchkine, qui sera pour lui un excellent conseiller. Un roman, 'Tarass Boulba', lui vaut une chaire d'histoire à l'université de Saint-Pétersbourg. Gogol donne alors une série de nouvelles pétersbourgeoises qui mettent l'accent sur le divorce existant entre le rêve et la réalité. De 1841 date son chef-d'oeuvre, qui introduisit le thème de la pitié sociale dans la littérature russe, 'Le Manteau'. En 1841, il rentre en Russie pour la publication de son roman 'Les âmes mortes' dont la seconde partie ne fut pas publiée. En 1848, il part pour Jérusalem afin de travailler, dit-il, à sa perfection spirituelle. Il en revient dans un état d'exaltation religieuse extraordinaire, et mène désormais une vie de prière et de jeûne. Épuisé, il meurt d'une fièvre typhoïde en 1852.

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