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écrits satiriques

écrits satiriques (présentation Jean Goldzink ; édition avec dossier)

À propos

De tous les philosophes des Lumières, Voltaire fut celui qui eut les griffes les plus acérées, la dent la plus dure, le style le plus cinglant. Et pourtant, ses écrits satiriques n'avaient jamais été proposés dans un même volume. Pour ce faire, rien de mieux que de mêler les genres, de privilégier la diversité des formes et des morceaux choisis, de mettre en évidence ses rages tenaces. Dans l'oeuvre labyrinthique de cet éminent représentant de l'esprit français, chez qui les révulsions furieusement gaies le disputent à la verve argumentative, cette anthologie tire un fil d'Ariane et offre un raccourci. Par où l'on verra que l'ironie est une force quand elle sert à dénoncer les injustices et les impostures.

Sommaire

Dossier : 1. La satire dans l'Antiquité. 2. Travers immémoriaux vus par le Moyen Âge. 3. Renaissance de la satire. 4. Le rire d'Ancien Régime. 5. D'Eugène Sue à André Malraux.

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Rayons : Littérature générale > Œuvres classiques

  • EAN

    9782081479296

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    368 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11 cm

Infos supplémentaires : Broché  

Voltaire

1694-1778. Dernier enfant d'un riche notaire, Voltaire fait ses études chez les Jésuites et fréquente la haute société libertine. A la suite d'une altercation avec le Chevalier de Rohan, il s'exile en Angleterre où il découvre la philosophie de Locke (1726-1729). Il partage ensuite la vie de Mme du Châtelet, puis rentre à Paris où il mène une carrière de courtisan avant de tomber en disgrâce. De 1750 à 1753, il voyage à la cour de Berlin et se brouille avec Frédéric II. Enfin, en 1760, il s'installe à Ferney, sur la frontière franco-helvétique et en compagnie de Mme Denis, il règne sur un millier d'âmes, se fait agriculteur, architecte, fabricant de montres et de bas de soie. En 1778, il revient à Paris: le peuple de la capitale l'accueille avec un tel enthousiasme que certains historiens voient dans cette journée du 30 mars la première des "journées révolutionnaires".ÿOn le croyait dramaturge; de nos jours, son théâtre est oublié mais il nous reste 1500 lettres, un Dictionnaire philosophique et une trentaine de contes. Il nous reste son intelligence, son ironie, sa rosserie, sa générosité et sa fantaisie. Maître de l'humanisme, il a collaboré à l'oeuvre de civilisation par sa lutte contre toutes les oppressions, au nom du bien-être, de la justice et de la libre pensée.

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