Tarass Boulba

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Tarass Boulba (présentation Claude De Grève)

Traduction - JARL-PRIEL  ''

Récit historique, épopée et extraordinaire roman d'aventures tout à la fois, tarass boulba est l'oeuvre de gogol la plus lue et la plus souvent traduite. Véritable plongée au coeur de l'ukraine du xviie siècle, ce roman retrace, à travers l'histoire d'un chef cosaque haut en couleur et de ses deux fils, le destin d'une communauté en lutte, d'un côté, contre l'occupation polonaise, et, de l'autre, contre les agressions tatares. par-delà les expéditions guerrières, les chevauchées dans la steppe et le récit des séjours au camp - cette étrange république oú l'on festoie autant que l'on s'entraîne -, le romancier met en scène une idylle interdite, celle qui unit le fils cadet de tarass boulba à une jeune polonaise. Nul mieux que gogol n'a su faire jaillir avec tant d'acuité l'éclat de ce " siècle à demi sauvage", ainsi que l'a noté henri troyat : "malgré l'horreur de ce drame, tout éclaboussé de sang, une sorte d'optimisme s'en dégage. [. ] la robuste santé des protagonistes, la simplicité de leurs passions, la grandeur homérique de leurs exploits, la beauté des paysages qu'ils traversent, tout cela, mystérieusement, réconforte le lecteur [. ]. au vrai, tarass boulba est un roman écrit par un peintre.

  • EAN 9782081223219
  • Disponibilité Disponible
  • Nombre de pages 246 Pages
  • Longueur 18 cm
  • Largeur 11 cm

Rayon(s) : Littérature générale > Romans & Nouvelles

Nicolas Gogol

1809-1852 Après des études médiocres, il s'établit à dix-neuf ans à Saint-Pétersbourg, où il trouve une place d'expéditionnaire dans un ministère. Instable, il abandonne bientôt son emploi et se met à écrire. Il se lie alors avec Pouchkine, qui sera pour lui un excellent conseiller. Un roman, 'Tarass Boulba', lui vaut une chaire d'histoire à l'université de Saint-Pétersbourg. Gogol donne alors une série de nouvelles pétersbourgeoises qui mettent l'accent sur le divorce existant entre le rêve et la réalité. De 1841 date son chef-d'oeuvre, qui introduisit le thème de la pitié sociale dans la littérature russe, 'Le Manteau'. En 1841, il rentre en Russie pour la publication de son roman 'Les âmes mortes' dont la seconde partie ne fut pas publiée. En 1848, il part pour Jérusalem afin de travailler, dit-il, à sa perfection spirituelle. Il en revient dans un état d'exaltation religieuse extraordinaire, et mène désormais une vie de prière et de jeûne. Épuisé, il meurt d'une fièvre typhoïde en 1852.

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